Les mots du métier, définis sans jargon
Assermentée ou certifiée ? Apostille ou légalisation ? Chaque terme est défini en une phrase, suivi de ce qu’il ne faut pas confondre avec lui et du cas concret où vous en avez besoin.
Traduction réalisée par un traducteur inscrit sur la liste des experts d’une Cour d’appel française, revêtue de son cachet, de sa signature et de sa mention de conformité au document source.
Traduction certifiéeTerme générique désignant une traduction accompagnée d’une déclaration de conformité signée par le traducteur ou l’agence. Sa portée dépend entièrement du pays et de l’organisme destinataire.
ApostilleCertificat délivré par une autorité de l’État d’origine, qui authentifie la signature apposée sur un document public, pour les pays parties à la convention de La Haye du 5 octobre 1961.
LégalisationProcédure d’authentification d’une signature pour les pays non parties à la convention de La Haye : passage par le ministère des Affaires étrangères, puis par le consulat du pays destinataire.
Traducteur expert près la Cour d’appelTraducteur inscrit sur la liste des experts judiciaires d’une Cour d’appel française, habilité à produire des traductions assermentées et engageant sa responsabilité sur leur conformité.
MTPE (post-édition de traduction automatique)Reprise humaine d’une traduction produite par un moteur automatique, afin d’en corriger le sens, la terminologie et le style jusqu’au niveau de qualité convenu avec le client.
Mémoire de traductionBase de données qui enregistre chaque segment traduit avec son équivalent source, afin de le réutiliser automatiquement lorsqu’un segment identique ou proche réapparaît dans un projet ultérieur.
Outil de TAOLogiciel de traduction assistée par ordinateur qui découpe le texte en segments et met à disposition du traducteur la mémoire de traduction, le glossaire et les contrôles qualité automatiques.
TranscréationRéécriture créative d’un message dans la langue cible, qui privilégie l’effet produit sur le lecteur plutôt que la fidélité littérale au texte source.
LocalisationAdaptation d’un produit ou d’un contenu à un marché cible : langue, formats de date et de monnaie, unités, références culturelles, contraintes légales et conventions d’interface.
Relecture et révisionLa révision compare la traduction au texte source pour vérifier le sens et la terminologie. La relecture porte sur le seul texte cible : orthographe, grammaire, fluidité, typographie.
ISO 17100Norme internationale décrivant les exigences applicables aux services de traduction : compétence des intervenants, révision par une seconde personne, gestion de projet et traitement des réclamations.
ISO 18587Norme internationale décrivant les exigences applicables à la post-édition de traduction automatique, notamment la distinction entre post-édition légère et post-édition complète.
Mot source et mot cibleLe mot source appartient au texte d’origine, le mot cible au texte traduit. La facturation au mot source permet de connaître le montant exact avant le début du travail.
LQA (contrôle qualité linguistique)Évaluation structurée d’une traduction selon une grille de types d’erreurs et de niveaux de gravité, qui produit un résultat comparable d’un projet et d’un prestataire à l’autre.