Éditeur SaaS — documentation utilisateur en post-édition
Traduire 85 000 mots de documentation utilisateur du français vers l'anglais, l'allemand et l'espagnol, sans immobiliser trois semaines de calendrier produit.
Le défi
Traduire 85 000 mots de documentation utilisateur du français vers l'anglais, l'allemand et l'espagnol, sans immobiliser trois semaines de calendrier produit.
Une documentation utilisateur de logiciel n’est pas un corpus homogène. Elle mélange des pas-à-pas très répétitifs, des libellés d’interface qui doivent correspondre exactement à ceux du produit, et quelques pages de concepts rédigées comme du contenu marketing. Traduire l’ensemble au tarif humain plein revenait à payer le même prix pour des phrases qui se répètent d’une page à l’autre et pour celles qui ne se répètent jamais.
La contrainte réelle n’était d’ailleurs pas le budget mais le calendrier : la documentation devait être disponible dans les trois langues à la date de mise à disposition de la version, pas après.
La méthode retenue
Post-édition de traduction automatique : glossaire produit validé avant la première passe, moteur entraîné sur la documentation existante, puis post-édition complète par un linguiste natif par langue cible.
Glossaire avant la première passe
Les libellés d’interface et les noms de fonctionnalités ont été figés avec l’équipe produit avant que le moteur ne traduise quoi que ce soit. Sans cette étape, la post-édition se transforme en réécriture : c’est là que les projets MTPE perdent le temps qu’ils étaient censés gagner.
Post-édition complète, pas légère
Un linguiste natif par langue cible a repris l’intégralité du texte, pas un échantillon. La post-édition légère conviendrait à de la documentation interne ; une documentation publiée sous la marque du client demande le niveau complet.
Mémoire de traduction dédiée
Les segments validés ont été capitalisés dans une mémoire propre au compte. Les mises à jour de version suivantes ne repartent donc pas de zéro : elles ne portent que sur ce qui a changé.
Trois langues en parallèle
Anglais, allemand et espagnol ont été menés simultanément depuis le même glossaire et la même mémoire, avec un chef de projet unique. C’est ce parallélisme, et non la machine seule, qui explique l’essentiel du gain de délai.
Résultats
- 85 000 — Mots traduits vers 3 langues
- 10 jours — Jours ouvrés, au lieu de 22
- -38 % — Par rapport au tarif de traduction humaine intégrale
Quand cette méthode ne convient pas
Ce résultat n’est pas transposable à n’importe quel contenu. La post-édition fonctionne ici parce que la documentation utilisateur est répétitive, descriptive et à faible risque juridique. Nous ne la recommandons pas pour un contrat, une notice réglementaire, un document destiné à une administration, ni pour une campagne de marque où l’effet produit sur le lecteur compte plus que la fidélité au texte source.
Sur ces contenus, nous proposons la traduction humaine, et nous le disons au devis — une économie annoncée sur le mauvais type de document se paie en reprises.
Services mobilisés :post-édition MTPE etlocalisation SaaS et applications. Pour comprendre le choix entre les deux modes, voyez le comparatif MTPE ou traduction humaine, et pour les délais, notre page délais de traduction.
Projets similaires
Découvrez d'autres succès clients dans des contextes proches
SaaS leader — Marché Japonais
Constructeur automobile — Documentation technique
Une documentation produit à traduire ?
Envoyez-nous les fichiers et la date de mise à disposition. Nous vous disons quel mode de production convient à votre contenu — et quand il ne convient pas. Réponse sous 60 minutes en jours ouvrés.