Post-édition (MTPE) ou traduction humaine ?
La post-édition part d’une traduction automatique qu’un linguiste corrige. La traduction humaine part du texte source. La post-édition coûte moins cher sur les contenus répétitifs et factuels ; elle est inadaptée aux contenus créatifs ou à risque juridique.
| Critère | Post-édition (MTPE) | Traduction humaine |
|---|---|---|
| Point de départ | Sortie d’un moteur de traduction automatique | Le texte source |
| Coût | Inférieur | Tarif au mot de la grille |
| Vitesse | Plus rapide sur gros volumes | Rythme de production humaine |
| Contenus adaptés | Documentation répétitive, fiches produit, contenus internes | Contrats, notices réglementaires, marketing, contenus de marque |
| Risque | Contresens possibles si le moteur se trompe avec assurance | Faible, le linguiste part du sens |
| Style | Correct, rarement idiomatique | Rédigé pour le lecteur cible |
Le verdict
Choisissez Post-édition (MTPE)
Sur de gros volumes répétitifs, factuels, à faible enjeu juridique, quand le budget prime sur la finesse rédactionnelle et que le texte sert à informer plutôt qu’à convaincre.
Choisissez Traduction humaine
Dès qu’un contresens a un coût : contrat, notice, documentation réglementaire. Et sur tout contenu où le style porte le message.
Quand Asiatis n’est pas la bonne réponse
Si votre contenu est purement interne, sans enjeu et sans lecteur externe — notes de réunion, fils de discussion, documentation jetable — un moteur de traduction automatique gratuit suffit. Payer une post-édition dessus n’a pas de sens. Réservez le budget aux documents qui sortent de chez vous.