Traduction japonais → français

La traduction du japonais vers le français exige un traducteur natif francophone maîtrisant les trois écritures japonaises et les niveaux de politesse. Le comptage se fait en caractères source. C’est la spécialité historique d’Asiatis, agence fondée à Paris en 2000 autour des langues asiatiques.

Tarif d’entréeà partir de 0,18 € / mot source, HT

Une expansion importante, et un registre à reconstruire

Comme le chinois, le japonais est compact : le texte français produit est couramment deux fois plus long. S’y ajoute une difficulté propre : le japonais encode le degré de politesse dans la grammaire elle-même. Le français doit reconstruire ce registre par le lexique et la tournure, sans quoi un texte poli devient plat, ou un texte neutre devient obséquieux.

Comment le volume est compté

Le volume se compte en caractères source, les trois écritures confondues. Transmettez le fichier : une estimation en « pages » ou en « mots » ne permet pas de chiffrer cette paire.

Délais par palier de volume

Estimations à partir d’une cadence de 1500 à 2000 mots par jour et par traducteur, révision comprise. Le délai ferme est confirmé au devis, après lecture de vos fichiers.

VolumeDélai indicatifOrganisation
Jusqu’à 2 000 caractères source1 à 2 jours ouvrésUn traducteur, une révision par un second linguiste.
2 000 à 10 000 caractères source3 à 6 jours ouvrésUn traducteur pour la cohérence, révision séparée.
10 000 à 50 000 caractères source2 à 4 semainesPlusieurs traducteurs, glossaire validé en amont, révision commune.
Au-delà de 50 000 caractères sourceCalendrier établi avec vousLivraisons par lots, glossaire figé avant lancement.

Les pièges propres à cette paire

Trois écritures dans un même texte

Kanji, hiragana et katakana coexistent dans la même phrase. Les katakana signalent souvent un emprunt étranger dont la forme française d’origine doit être retrouvée, pas re-translittérée depuis le japonais.

Niveaux de politesse

Le keigo n’a pas d’équivalent grammatical en français. Indiquez-nous le destinataire du document : le même contenu ne se rend pas de la même façon pour un client, un partenaire ou un usage interne.

Règles de retour à la ligne

Le japonais applique des règles de kinsoku qui interdisent certains caractères en début ou en fin de ligne. Si des passages japonais restent dans le document final, une mise en page réglée pour le français les cassera.

Sujets implicites

Le japonais omet fréquemment le sujet, que le contexte suffit à désigner. Le français l’exige. Le traducteur doit trancher, et une source ambiguë produit une traduction fausse : signalez-nous les passages sensibles.

Documents concernés par cette paire

  • Documentation technique et manuels
  • Contrats et documents juridiques
  • Documents réglementaires
  • Supports marketing et catalogues
  • Documentation logicielle et interfaces